L'ACAT

Logo de l'ACAT L’ACAT, c’est l’histoire d’un combat passionné pour la dignité de la personne humaine. C’est l’histoire d’un refus. Celui de la destruction de l’homme par l’homme. En mémoire de la Passion du Christ qui a enduré l’horreur de la torture et de l’exécution capitale.
Unis entre frères chrétiens (catholiques, orthodoxes, protestants, quakers,...), les membres de l’ACAT donnent vie quotidiennement au mot œcuménisme. Parce que parler d’une voix commune donne plus de force. Et parce que la voix des chrétiens doit tracer un chemin de vie, d’espoir, d’humanité
L'ACAT veut convaincre les Chrétiens que la lutte contre la torture n'est pas seulement une action importante, mais qu'elle est une composante à part entière de la vie spirituelle.
Si cette lutte n'appartient pas exclusivement aux Chrétiens, elle doit cependant trouver en eux un écho de manière toute particulière. Parce que les Chrétiens se doivent de tracer un chemin différent. Un chemin de respect, de justice, de paix. Un chemin pour une humanité réconciliée. Unis en frères chrétiens, unis dans l’action et la prière, en mémoire du Christ qui a enduré le pire.
Réunissant catholiques, orthodoxes et protestants, l’ACAT refuse la destruction de l’homme par l’homme par un combat passionné pour la dignité de la personne humaine. Il en va de la responsabilité des Chrétiens de permettre à  tout homme de ne pas vivre ce que le Christ a subi.
À l’heure de la Passion, Jésus n'a pas seulement manifesté sa fraternité avec l'humanité mortelle, il est allé jusqu'à se faire frère des personnes torturées ou exécutées. En cela, la torture n'est pas seulement un mal mais bien le mal absolu, celui par lequel le sauveur devait nécessairement passer pour élever à lui tous les hommes.
La dénonciation de la torture ne saurait donc constituer une option facultative de la vie chrétienne. Elle participe au contraire à l'essence même de cette vie, à ce qui en fait le cœur.
Enfin, la spécificité de la dimension chrétienne introduit la nécessité de la notion de pardon.
Pour que la grâce touche également les bourreaux qui s’avilissent autant qu’ils avilissent, l’ACAT prie pour eux, pour qu’ils retrouvent le chemin de la fraternité. Pour qu’ils entendent cette parole de l’Évangile sur lequel l’ACAT fonde son action : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Matthieu 25, 40).

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